• : Au Coeur de Soi
  • Au Coeur de Soi
  • : Je souhaite que ce blog soit un espace de partage et de ressourcement pour vous qui êtes en pleine évolution spirituelle, d’accompagnement pour vous qui sentez des changements se produire en vous actuellement sans savoir quel sens leur donner. C'est aussi le lieu où j’ai pris mon envol et pu exprimer Qui Je Suis, une fois devenue canal de Grands Guides de Lumière. Car je suis une messagère de Lumière. Là réside toute ma joie et toute ma passion pour cette vie qu’il m'a été donné de vivre.
  • Contact

Rechercher

Qui regarde à l'extérieur rêve; qui regarde à l'intérieur s'éveille.

Carl Gustav Jung

La vie est une habitude, alors j’ai instauré l’habitude d’une belle vie.

Joe Vitale, auteur de "Zero Limit"

Le vieux sage dit à l'empereur :

"Ta pensée est limitée, pourtant tout ce que tu es capable d'imaginer peut exister. Il n'y a rien qui soit impossible."

FUN CHANG

Qu'est-ce que l'idéal ?

C'est l'épanouissement de l'âme humaine.

Qu'est-ce que l'âme humaine ?

C'est la plus haute fleur de la nature. 

Jean Jaurès

Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et et sa propre paix.

Morrnah SIMEONA

16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 22:43

Viendra le temps où l'être humain n'aura plus besoin de la souffrance comme compagne dans ce voyage vers les retrouvailles avec lui-même, vers sa reconnexion avec Qui Il Est vraiment ... Car nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris, à comprendre ou à entrevoir que chaque challenge est un message que nous nous adressons pour dépasser quelque chose (une peur, une croyance).

Une nouvelle vision de la Vie apparaît. Tout se met alors à faire sens. La notion d'injustice se dissout et avec elle une grande partie de la souffrance. Le reste est à accueillir aussi sereinement que possible tout en se laissant porter par la joie qui rayonne entre deux passages un peu nuageux !

 

Michael Beckwith dans l'interview d'Oprah Winfrey, ci-dessous, nous donne sa vision de la présence de la souffrance.

 

Transcription de l'anglais

Michael B. Beckwith : Un de mes constats préférés est le suivant : la souffrance nous pousse jusqu’à ce que nous ayons une vision plus grande. En effet, la vie est progressive ... L'univers est progressif. Et il nous pousse jusqu'à ce que nous réussissions à avoir une vision plus large (de la Vie), une vision que nous pouvons nous représenter.

Oprah Winfrey :
Attendez ! ... Donc la souffrance nous pousse. Ca devient plus difficile, encore plus difficile et encore plus difficile, pour nous forcer à ouvrir les yeux et à avoir une vision qui dépasse la souffrance ... Une vision plus grande que la souffrance ?

Michael B. Beckwith :
C'est un principe. Le potentiel est toujours plus grand que le problème. Votre potentiel est infini et il est toujours plus grand que n'importe quel problème que vous traversez ... Donc, quand vous commencez à avoir une vision, vous ouvrez les yeux sur un possible. Vous commencez à être porté par ce possible. Arrive le moment où vous embrassez sincèrement ce possible. Votre vie commence à changer et vous vous dites : "Okay, quand je vais me réveiller ce matin, je vais marcher dans la direction de mon objectif. Je vais avancer dans la direction de ma vision."

Oprah Winfrey :
Je vais avancer dans la direction de ce possible et de ce potentiel. Au lieu de me mettre à me plaindre, à douter.... je vais avancer. Je vais avancer dans la direction de ce possible et de ce potentiel, au lieu de rester coincé là où je suis.

Michael B. Beckwith :
Alors, vous n'êtes plus poussé autant qu'avant par la souffrance. L’univers vous assène moins de coups. Vous êtes porté, par la joie, par exemple. Vous êtes portés par autre chose. Maintenant, cela ne signifie pas que vous n'allez plus avoir de challenges. Nous ne prions pas pour avoir une vie exempte de challenges. Nous prions seulement pour qu’ils activent notre potentiel latent.

 

Repost 0
Publié par Michèle Au Coeur de Soi - dans La voie du Magicien
commenter cet article
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:44

Les énergies du moment sont très, très, challenging. Je ressens que tout va très vite, je me dis que tout va trop vite peut-être. En tout cas pour moi. Une chose se montre, je l’accueille et elle passe. Presque immédiatement après, une autre se montre, et encore une autre … Wouahou !

J’ai le sentiment que je ne peux m’attarder sur rien et ça me dérange. Mon mental se demande si les libérations sont bel et bien faites ou si les énergies du moment m’amènent seulement à tourner en rond. J’ai toujours été une « lente », qui touche, tourne, retourne, goûte, ressens chaque chose … pour n’en ignorer plus aucun recoin, aucune parcelle. Et là, ça vient, ça passe, dans un tournoiement incessant. Je me sens bousculée dans ce que je suis. Un peu incertaine. Mais suis-je vraiment celle que je crois ou puis-je m’adapter à un tempo différent ? Je reçois immédiatement le message que je me suis déjà adaptée moult fois à un nouveau tempo. Je ne suis plus une « lente » que dans une vieille croyance. OK, croyance à libérer.

Dans le même temps, tout mon être tend vers de profonds changements encore et voudrait que ça aille vite. Ma manière d’être au monde, d’envisager le monde est encore, à bien des égards, à cheval entre deux mondes. Je le sais, je l’observe. Mais faut que ça change, viiite !

Je me dis qu’il est temps de cesser de « travailler sur moi » par exemple. Non pas que je ne veuille plus faire de la place au Divin en moi mais je ressens de le vivre différemment. Je ressens de cesser d’être une bonne élève, un bon petit soldat, qui fait bien les choses, je ressens de m’accompagner avec plus de légèreté.

Ceci amène cela. Les événements me permettent de me rendre compte que mon juge intérieur est encore bien présent. Il juge mon côté lent. Je l'entends là, qui aurait même bien envie de dire "mou", mon côté mou.

Mon corps, par exemple, me parle de ce qui n’est pas léger en moi et que ça fait quand même un moment que ça dure … j’ai effectué plusieurs changements qui n’ont abouti à rien de bien concret pour le moment et je me sens de plus en plus en résistance. Minceur, voudrais-tu bien refaire partie de ma vie, cré nom de nom ??!! Le juge dit : t'en as pas fait assez.

Mon activité d’accompagnatrice est en mode pause depuis deux ou trois semaines. Il y a un goût de trop peu parce que c’est là où je vis le plus de joie, professionnellement parlant. Je souhaite donc que cette partie-là prenne de plus en plus de place. Mais au quotidien, actuellement, j’ai l’impression d’être dans une sorte d’apesanteur, sans trop savoir quoi faire, ou sur quoi porter mon attention. Le juge dit : secoue-toi.

J’observe avec toute la bienveillance que je peux ce qui se passe et qui ressemblerait presque à un retour en arrière.

De cette observation nait la nécessité de prendre soin de moi plus que jamais. Soin de mon corps par la douceur que je lui accorde, les couleurs que je porte et la nourriture que je lui donne. Soin de tout ce qui se bouscule au portillon mais aussi de ce qui dit : « prends le temps ». Soin de mon emploi du temps, des « temps morts », pour accueillir toutes ces révolutions z’intérieures qui ne se sont pas encore posées. Je connais le processus : quand ça se pose, je me réveille un beau matin en vivant une réalité différente, une sagesse plus profonde.

Je tombe sur une phrase : « La Terre Mère n’a pas besoin de grandes actions mais juste que chacun de nous s’aime et reste centré. » Avec les énergies du moment, ça me parait effectivement la voie la plus sage.

Je veux accueillir ce qui vient en me laissant juste traverser, sans me demander : c’est quoi le blocage, ça vient d’où, il faut que je travaille quoi, je fais comment, etc. Juste me laisser traverser. Accueillir, respirer, libérer. Continuer de vivre le quotidien en savourant les moments de bonheur, en remerciant la vie, en y voyant la beauté. Et profiter des moments de pause pour rêver en xxl.

Lors du précédent cercle d’unité que nous avons fait avec mon amie Maïa, j’ai accepté de voir (revoir) quelle est la vie dont je rêve. Je me suis vraiment laissée aller à rêver la vie de mes rêves, au-delà de mes limitations humaines, au-delà du « raisonnable », au-delà du « possible / impossible ». Bref, je me suis lâchée ! C’était un magnifique voyage, un moment sublime.

Je veux vivre ce Lumineux voyage très concrètement dans ma vie d’être humain. Pour le vivre, je dois m’autoriser à le rêver encore et encore. Et comme se disent les futurs mariés l’un à l’autre, je dois m’autoriser à me dire : « Oui, je le veux. » Voilà, pourquoi je vis ce que je vis en ce moment. Je travaille à concrétiser mon rêve ! Que dis-je ?! Mes rêves !!

Réconciliation, union, ré-union entre l’Humain et le Divin. La Vie nous montre, un pas après l’autre, comment aller toujours plus loin.

Je suis un être de Lumière incarné, guidé par tout un tas de monde de l’autre côté du voile, mais aussi par mon Essence, pour vivre la vie la plus en adéquation avec ma vraie nature. J’ai toute confiance en cela. Alors, mon petit juge intérieur, mon petit père fouettard, tu peux vraiment me laisser là maintenant. Ne t'inquiète pas. Tout va bien. Je surfe.

Tout se transforme tout le temps. Et l’amour s’expanse dans l’exercice de la Présence à soi.

Soyons doux et bienveillants avec nous-mêmes.

Michèle

 

Repost 0
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 20:05

Wouahou ! Quel magnifique témoignage !

Frédérique Lemarchand, peintre de l'âme, nous parle de sa vie d'équilibriste entre ciel et terre dans ce corps "malade" qui lui permet de vivre sans limites.

Un de ses tableaux à gauche : Hymne à l'âme Or.

Belle fin de semaine.

Michèle

Que la Lumière soit, au Coeur de Soi

Repost 0
Publié par Michèle Au Coeur de Soi - dans Energies et vibrations ... d'amour
commenter cet article