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  • : Je souhaite que ce blog soit un espace de partage et de ressourcement pour vous qui êtes en pleine évolution spirituelle, d’accompagnement pour vous qui sentez des changements se produire en vous actuellement sans savoir quel sens leur donner. C'est aussi le lieu où j’ai pris mon envol et pu exprimer Qui Je Suis, une fois devenue canal de Grands Guides de Lumière. Car je suis une messagère de Lumière. Là réside toute ma joie et toute ma passion pour cette vie qu’il m'a été donné de vivre.
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Qui regarde à l'extérieur rêve; qui regarde à l'intérieur s'éveille.

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Le vieux sage dit à l'empereur :

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Qu'est-ce que l'âme humaine ?

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Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et et sa propre paix.

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Michèle

15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 04:10
Devenue intolérante au gluten il y a quelques temps, j'ai changé d'habitudes et suis passée au sans gluten. Pourtant, j'adooore le pain. Et il me manque !!
 
Cela m'a fait m'interroger sur mes intolérances. Oui, parce que cette intolérance-là n'est que la dernière en date d'une série qui commence à faire longue (pas de lactose depuis toujours, plus de gluten depuis quelques mois, pas tels ou tels mélanges, plus de shampoing ni de crèmes chimiques, des vêtements en coton ou fibres naturelles uniquement. Soit, c'est mon système digestif qui regimbe, soit ma peau qui se met dans tous ses états). Mais les résultats sont loin d'être à la hauteur des changements opérés.
 
Bon, alors ? Je décide quoi maintenant ? Parce que sans vrai bon pain ... la vie manque de saveur, franchement !
 
Ci-dessous une vidéo qui m'a laissée rêveuse ...
 
Entre les pains fabriqués par des industriels, dont l'objectif n'est plus de faire un métier de passion et de nous nourrir au mieux mais d'avoir l'entreprise la plus rentable possible - où la mauvaise farine, transgénique, polluée, ultra raffinée et le Dieu Gluten sont vénérés - et des pains fabriqués avec une aussi grande conscience que ceux de ce boulanger-là, il y a clairement deux mondes.
 
Je suis certaine que manger le pain de ce monsieur ne me procurerait aucun inconfort. Il met de la vie dans chacun de ses choix et de ses gestes : dans sa farine moulue deux jours avant pour qu'elle conserve toute sa vitalité, dans son sel ramené de chez un petit producteur local, dans son eau qu'il revitalise avant de faire son pain, dans son levain fait maison, dans ses mélanges, son pétrissage, la chaleur de son four .... Ca fait une sacrée quantité d'amour qu'il ajoute à sa recette ... 
 
Quand on l'écoute, on mesure toute la différence avec beaucoup plus d'acuité. Et c'est pareil pour tout le reste. Entre la culture, l'élevage et la nourriture industriels et ce qui est fait avec passion, amour et respect, il y a deux mondes.
 
Dans le processus d'éveil par lequel nous passons, et de manière également à réussir à nous accorder en permanence avec l'élévation du taux vibratoire de la terre - fluidité, fluidité - il est vraiment essentiel de toujours nous octroyer le meilleur. 
 
Mais en même temps, en ce qui me concerne, entre mes convictions qui disent qu'il est bon de manger ceci et pas cela et mes intolérances .... Souffrant du syndrome du colon irritable depuis toute jeune mais aussi du syndrome de la silhouette parfaite, j'ai toujours été une vraie flippée de la nourriture. Et je le sais.
 
Je me suis considérablement assouplie avec le temps, je suis devenue bien plus bienveillante avec moi-même au fur et à mesure de mon cheminement. Pourtant, rien ne s'est vraiment arrangé.
 
Et la gourmande que je suis, se retrouve bien souvent dans une forme d'errance dans les magasins, à chercher ce qui me va, parmi les centaines de produits qui ne me vont pas ou sont susceptibles de ne pas m'aller.
 
Envie de plus en plus pressante d'arrêter tout ce binz que je me crée. Parce qu'on le sait que nos croyances et nos peurs créent notre réalité. Hein, qu'on le sait ?
 
Etat des lieux.
 
Je sais que tout mon être ne veut plus lutter contre, il veut s'accorder avec : avec la nature, avec l'amour, avec la vie ...
 
Mon corps, j'ai envie de bien le nourrir, en accord avec mes convictions profondes. La conviction, notamment, que notre alimentation doit changer en profondeur, s'alléger au même rythme que nos allègements intérieurs. Mes cheveux et ma peau réclament des produits non toxiques et je les leur donne (même si à Tahiti, ce n'est pas toujours l'évidence). Je ne porte quasiment que du coton ou des textiles naturels. Et tout ça, c'est ok.
 
Au fur et à mesure de mes allègements intérieurs donc, je suis passée par un reformatage de mes habitudes, de mes goûts. Dictées par ma guidance. Et c'est tout à fait ok aussi.
 
Mais ma petite voix me souffle de plus en plus fort qu'il est temps de lâcher prise sur tout ce qui me fait peur. "Lâche ma poulette, lâche. Tu verras le bien que ça fait ! Lâche et tout se remettra en place tout à fait correctement dans ton p'tit corps, t'inquiète !"
 
Alors, je prends mon courage à deux mains et je m'y mets. J'écoute mon corps et ma petite voix qui m'invitent à suivre toujours plus mes envies même si elles sont étiquetées "dangereuses" ou "pas conformes". Je calme mon mental dont le curseur s'affole.
 
Et dans cette volonté de me laisser guider, je mesure l'énormité des carcans dans lesquels je suis encore. Une abondante somme de croyances défile ... 
 
Je poursuis mon processus. Je suis ma petite voix, même si par moments, elle semble m'amener sur des chemins contradictoires. Intuition : arrêter le gluten. Puis Madame Envie de Profiter plus de la Vie frappe à la porte et me demande : "T'en a pas marre d'être toujours plus intolérante ?". Euh, ben si, p'têt ... Ouverture à autre chose et nouvelle intuition : et si je n'étais pas aussi intolérante que je le prétends ... Et si mon corps était plus intolérant à mes pensées de peur face à la nourriture qu'à la nourriture elle-même ?
 
Rien de nouveau sous le soleil, je me l'étais déjà faite, cette réflexion-là. Mais, il y avait toujours des mais. Et donc, je n'arrivais pas à me lâcher la grappe. Et je continuais sur ma folle lancée de "j'arrête ça parce que pas bon", puis "j'arrête ça parce que pas bien", "J'arrête ça parce ....", etc. Des injonctions non pas dictées par ma guidance mais par mes peurs. 
 
Il m'a fallu me rendre au point culminant (avec l'ajout d'une intolérance de plus) où tout à coup mes croyances s'opposent gravement à mon envie de plus de fluidité et de joie dans ma vie. Et où cette envie a tellement grandi qu'elle me donne la force de changer cet aspect-là aussi de ma vie et de libérer mes peurs. Et effectivement, mon corps ne s'en porte pas plus mal. Bien au contraire. 
 
Je réitère donc mon choix de voyager plus léger et de goûter à la joie d'être incarnée en ce monde.
 
Depuis le début de l'année, j'ai décidé d'accueillir ce que je vivais  en termes de contradictions - parce qu'aujourd'hui, je me vois très bien quand j'oscille entre suivre ma petite voix et écouter mon mental - et de rester bienveillante avec ce qui, dans le moment, semble impossible. Quand on veut se lâcher la grappe et qu'on y arrive pas. Et je sais que c'est cela qui m'y a doucettement amenée.
 
S'accepter dans tout ce qui se vit ... s'apporter de la douceur, de la bienveillance ... être à l'écoute .... et bien vouloir se laisser guider ... 
 
La recette est toujours la même.
 
Visionnez cette vidéo, vous allez vous régaler. Promis.
 
Belle semaine à vous ! Et soyez doux avec vous-mêmes.
 
Michèle
Que la Lumière soit,
Au Coeur de soi
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 20:44

Les énergies du moment sont très, très, challenging. Je ressens que tout va très vite, je me dis que tout va trop vite peut-être. En tout cas pour moi. Une chose se montre, je l’accueille et elle passe. Presque immédiatement après, une autre se montre, et encore une autre … Wouahou !

J’ai le sentiment que je ne peux m’attarder sur rien et ça me dérange. Mon mental se demande si les libérations sont bel et bien faites ou si les énergies du moment m’amènent seulement à tourner en rond. J’ai toujours été une « lente », qui touche, tourne, retourne, goûte, ressens chaque chose … pour n’en ignorer plus aucun recoin, aucune parcelle. Et là, ça vient, ça passe, dans un tournoiement incessant. Je me sens bousculée dans ce que je suis. Un peu incertaine. Mais suis-je vraiment celle que je crois ou puis-je m’adapter à un tempo différent ? Je reçois immédiatement le message que je me suis déjà adaptée moult fois à un nouveau tempo. Je ne suis plus une « lente » que dans une vieille croyance. OK, croyance à libérer.

Dans le même temps, tout mon être tend vers de profonds changements encore et voudrait que ça aille vite. Ma manière d’être au monde, d’envisager le monde est encore, à bien des égards, à cheval entre deux mondes. Je le sais, je l’observe. Mais faut que ça change, viiite !

Je me dis qu’il est temps de cesser de « travailler sur moi » par exemple. Non pas que je ne veuille plus faire de la place au Divin en moi mais je ressens de le vivre différemment. Je ressens de cesser d’être une bonne élève, un bon petit soldat, qui fait bien les choses, je ressens de m’accompagner avec plus de légèreté.

Ceci amène cela. Les événements me permettent de me rendre compte que mon juge intérieur est encore bien présent. Il juge mon côté lent. Je l'entends là, qui aurait même bien envie de dire "mou", mon côté mou.

Mon corps, par exemple, me parle de ce qui n’est pas léger en moi et que ça fait quand même un moment que ça dure … j’ai effectué plusieurs changements qui n’ont abouti à rien de bien concret pour le moment et je me sens de plus en plus en résistance. Minceur, voudrais-tu bien refaire partie de ma vie, cré nom de nom ??!! Le juge dit : t'en as pas fait assez.

Mon activité d’accompagnatrice est en mode pause depuis deux ou trois semaines. Il y a un goût de trop peu parce que c’est là où je vis le plus de joie, professionnellement parlant. Je souhaite donc que cette partie-là prenne de plus en plus de place. Mais au quotidien, actuellement, j’ai l’impression d’être dans une sorte d’apesanteur, sans trop savoir quoi faire, ou sur quoi porter mon attention. Le juge dit : secoue-toi.

J’observe avec toute la bienveillance que je peux ce qui se passe et qui ressemblerait presque à un retour en arrière.

De cette observation nait la nécessité de prendre soin de moi plus que jamais. Soin de mon corps par la douceur que je lui accorde, les couleurs que je porte et la nourriture que je lui donne. Soin de tout ce qui se bouscule au portillon mais aussi de ce qui dit : « prends le temps ». Soin de mon emploi du temps, des « temps morts », pour accueillir toutes ces révolutions z’intérieures qui ne se sont pas encore posées. Je connais le processus : quand ça se pose, je me réveille un beau matin en vivant une réalité différente, une sagesse plus profonde.

Je tombe sur une phrase : « La Terre Mère n’a pas besoin de grandes actions mais juste que chacun de nous s’aime et reste centré. » Avec les énergies du moment, ça me parait effectivement la voie la plus sage.

Je veux accueillir ce qui vient en me laissant juste traverser, sans me demander : c’est quoi le blocage, ça vient d’où, il faut que je travaille quoi, je fais comment, etc. Juste me laisser traverser. Accueillir, respirer, libérer. Continuer de vivre le quotidien en savourant les moments de bonheur, en remerciant la vie, en y voyant la beauté. Et profiter des moments de pause pour rêver en xxl.

Lors du précédent cercle d’unité que nous avons fait avec mon amie Maïa, j’ai accepté de voir (revoir) quelle est la vie dont je rêve. Je me suis vraiment laissée aller à rêver la vie de mes rêves, au-delà de mes limitations humaines, au-delà du « raisonnable », au-delà du « possible / impossible ». Bref, je me suis lâchée ! C’était un magnifique voyage, un moment sublime.

Je veux vivre ce Lumineux voyage très concrètement dans ma vie d’être humain. Pour le vivre, je dois m’autoriser à le rêver encore et encore. Et comme se disent les futurs mariés l’un à l’autre, je dois m’autoriser à me dire : « Oui, je le veux. » Voilà, pourquoi je vis ce que je vis en ce moment. Je travaille à concrétiser mon rêve ! Que dis-je ?! Mes rêves !!

Réconciliation, union, ré-union entre l’Humain et le Divin. La Vie nous montre, un pas après l’autre, comment aller toujours plus loin.

Je suis un être de Lumière incarné, guidé par tout un tas de monde de l’autre côté du voile, mais aussi par mon Essence, pour vivre la vie la plus en adéquation avec ma vraie nature. J’ai toute confiance en cela. Alors, mon petit juge intérieur, mon petit père fouettard, tu peux vraiment me laisser là maintenant. Ne t'inquiète pas. Tout va bien. Je surfe.

Tout se transforme tout le temps. Et l’amour s’expanse dans l’exercice de la Présence à soi.

Soyons doux et bienveillants avec nous-mêmes.

Michèle

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 20:05

Wouahou ! Quel magnifique témoignage !

Frédérique Lemarchand, peintre de l'âme, nous parle de sa vie d'équilibriste entre ciel et terre dans ce corps "malade" qui lui permet de vivre sans limites.

Un de ses tableaux à gauche : Hymne à l'âme Or.

Belle fin de semaine.

Michèle

Que la Lumière soit, au Coeur de Soi

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